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The street is our kingdom [PV BABAR !]

Wolfgang Amadeus MozartPipelette Musicale
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Date d'inscription : 18/05/2017


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Dim 21 Mai - 16:39

The street is our kingdom
FT. Baba Yaga
"Des images me reviennent~



La nuit tombait sur le monde, sur la rue, sur la ville, sur les hommes et j'observais d'un œil éteint le monde qui s'endormait. Chacun rejoignait son foyer, chacun se cachait de la lune et de sa splendeur pour mieux l'admirer de loin. Mais aucun d'entre eux ne connaissait sa vraie saveur, la vraie nuit, celle que l'on vit dans le froid et la chaleur, celle que l'on observe sans la comprendre mais que l'on ressent sur chaque fibre de sa peau. Cette nuit-là était ma préférée, la mienne, celle que j'étais seul à voir, à sentir, peut-être étions-nous plusieurs, mais j'avais pourtant cette égoïste sensation d'exclusivité, comme s'il n'y avait qu'elle et moi, elle et nous. Oui, nous, car vous étiez là vous aussi, amantes intolérantes, image de ma folie rongeant la corde de mon esprit. Vous dansiez avec moi lorsque la lune se levait, hurlant à cette dernière des amours impossibles. Loup-garou du monde terrestre, vampire d'Insomnia et de mon corps.

Je ne vous regardais pas, nul besoin vous étiez là, je vous sentais sur ma peau, dans ma voix, sur mes yeux et le long de mes lèvres, la caresse de vos doigts décharnés agrandissait le froid de mon cœur et montait plus haut l'agonie de ma passion. La musique, la musique, elle était si forte, elle était ma vie, qu'aurais-je pus faire d'autre sans elle . Rien, je n'eus été toute ma vie l'être sans importance, l'enfant dont nul ne voulait être parent. Sans vous j'étais orphelin, orphelin de la vie, du monde, de l'envie. Je n'avais nul endroit où me cacher de vos regards, qu'importe ce que je faisais vous étiez là. Alors je me levais, avançant dans ce monde aveugle et sourd comme un borgne malentendant, je voyais ce qu'ils ignoraient, j'entendais là où ils se bouchaient les oreilles. J'étais si proche de l'extase divine, si proche de ce que le Seigneur avait fait de moi. Un talent comme nul autre dans un corps trop petit, trop chétif, trop torturé.
Et vos voix résonnaient, et vos cœurs tambourinaient et mon souffle s'échappait dans un rire, une mélodie fredonnée du bout des lèvres dans une vibration hypnotique. Vous saviez, vous sentiez je courrais, funambule sur les tiges de mes déboires, cette infamie, cet abandon dans lequel vous me jetiez, vos mains noires tirant vers moi les abysses de la décadence. Je n'avais besoin de nul autre que vous.

Mes pas se firent dansant, joignant du menton le bout de mon instrument je commençais à en faire crier les cordes, accordant la musique extatique à mon esprit qui s'évadait, le monde physique était si petit, si petit. Il y avait tant de chose plus intéressante dans le monde que vous viviez avec moi, tant de chose qui possédait un sens quand le monde n'en avait pas. C'était l'envers dans l'endroit, c'était le feu dans l'eau et la beauté dans la laideur. Ah ! Que meurt cette agonie ! Que ce feu dans mon âme s'éteigne si seulement ma musique pouvait en venir à bout ! Alors je jouais, je jouais encore, habité, possédé du diable de l'émotion. Pourquoi ? Je n'en avais aucune idée et je ne voulais pas le savoir, je jouais la musique, je plongeais et vivais dans cette dernière et mon cœur valsait aux rythmes interdits qui ne cessaient d'exister. Les yeux clos, je dansais au milieu de la rue, peu importe qu'on me regarde, les habitués savaient, ils ne s'arrêtaient plus. Ne restaient alors que les passants, ce qui ne venait pas assez, jamais, ils me regardaient avec interrogation, ils s'éloignaient ou bien s'arrêtaient, observant cet enfant de la symphonie qui s'extasiait de la vie sur des notes improbables à une vitesse que peu pouvaient imaginer atteindre. Mais c'était aussi facile que respirer, aussi facile que de marcher. Je faisais de la musique bien avant d'avoir appris à parler, elle était ma vie, ma sœur, mon amour, la seule précieuse à mon corps.

Puis soudain, tout cessa, les chants de vos gorges silencieuses se turent, votre ronde s'immobilisa en plein mouvement, redevenant simple passage entre la réalité et vous, devenant de simples mouvements fantomatiques n'ayant subitement jamais existés, et je m'arrêtais à mon tour, bras ballant et instrument au vent, observant les étoiles d'un œil amorphe, brillant d'un éclat terne tandis que je m'asseyais soudain, laissant tomber mon corps comme s'il fut vidé de son énergie, abandonnant la vie, abandonnant mon souffle, à quoi bon si elle n'était pas musique, poupée d'argent désarticulée de l'ardeur humaine . Je fermais les yeux, là au milieu de la route, indifférent aux voitures qui pourrait passer, indifférent aux passants qui me regardaient d'un drôle d'air. La folie. Quelle était la limite de la folie dans l'esprit des gens ? Lorsque l'ont sortaient des mœurs . Lorsque votre comportement n'était plus adapté à la société pourrissante de mauvaise intention. Les Hommes étaient des monstres, pourquoi devrions-nous chasser leurs fantaisies quand il était si simple d'en créer soi-même ? Oui les leurs ne m'intéressaient pas, je ne voulais que les vôtres, vos fantasmes et vos regards sans vision, vos souffles sur mon corps et vos contacts sans toucher. Je ne voulais que vous, voix, voix ô voix de mes amours et de ma force. Je ne voulais que votre acceptation et votre présence, quand ma peur de sombrer au cœur de vos ténèbres était la seule lumière me rattachant au monde réel.



© By Cheshire


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Who can bring me back to life? I can see the way that this could go Oh, haven't show your face I heard you're somewhere here with us I don't know who to believe But I've been hoping Music is the answer to your problems keep on moving then you can solve them.

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Baba YagaWhite witch
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Lun 22 Mai - 12:11

the street
is our kingdom

((Rien. Le n é a n t se profile comme seul monde.
Et l'oiseau se d e m a n d e s'il a seulement le droit.
Alors il vient à penser que qu'il n'est r i e n.))


La Mort. Ce passage dans l'au-delà. C'est le seul que tu puisses encore connaître si bien. Un instant tes doigts frôlent le visage qui semble s'être éteint pour les autres. Quelque part tu sais bien, qu'il y a une vie après cela. Ce n'est peut-être qui histoire écrite avec toi, peut-être que dans cette réalité ce n'est pas le cas, mais Baba c'est la seule chose à laquelle tu puisses te raccrocher. Si fermement tiens-toi à ce dernier espoir. Celui qui peut encore te soulever chaque matin. Celui qui te dit qu'un jour, tu rentreras enfin chez toi. Ne chavire pas dans la névrose, dans la résignation. Avance encore une fois en songeant que cette maison t'attends sagement. Que les émissaires se languissent de toi, qu'ils attendent que tu rentres enfin. Tu fermes les yeux une seconde et tu songes à tout cela, quelque part tu envies sa mort, sa fin. Et tu pourrais te donner la mort aussi qui sait, mais tu as peur. Peur qu'en faisant cela, ta place te soi destituée, qu'une nouvelle Baba apparaisse devant toi. Alors ce sera la fin de ton rien. De ce souffle qui n'existe pas chez toi. Un soupir s'échappe lorsque les lumières s'éteignent, abaissant le rideau sur le corps inerte. Ton travail s'arrête là et tu te mords la lèvre, retenant une injure. Ce n'est pas juste.

Ce n'est pas juste que ce monde te prive du tien.

Tu agonises, en silence tu dépéris. Les paysages semblent fades. La nuit semble terne. La blancheur n'est plus là. Il ne reste que les sons assourdissant des voitures, de cette technologie qui là-bas, n'a pas le droit de vivre. Qui là-bas, n'a pas le droit de t'atteindre. Parce que tu es le dernier rempart avant la fin de ce monde. Celui qui ne voit que les âmes et non les biens. Il y a une pureté au milieu de l'ivresse immaculée. Elle ne juge que les actes et non les mots, les fioritures que l'on jettent aux yeux d'autrui pour les impressionner. Et de cette pureté qui s'évade petit à petit, tu te meurs, tu te languis toi aussi. Baba, tu laisses ton regard vagabonder, dépité, blessé. De cette liberté que tu crains, tu n'en veux pas. Et de ce souhait qui un jour a traversé ton esprit embrumé, tu souhaites te détacher. J'aimerais être humaine. Ce n'est plus le cas.

((La p e u r paralysie l'esprit, les ailes.
Elles n'arrivent plus à s ' e n v o l e r.
Elles restent c l o u é e s au sol, incapable d'errer.))


C'est las qu'une main se perd dans l'immensité des blés, dans ce bordel sans fin. Un pas, puis un deuxième, lentement tu retournes t'enfermer chez toi. Le bandana disparaît de la tignasse d'une liberté sans fin. Au milieu des passants, ton regard se vide, un soupir s'échappe. Une fatigue pèse sur tes épaules trop carrées pour que ce soit vraiment toi. Ennuyé, tu fais un pas, puis une deuxième, te demandant quand ce monde disparaîtra enfin. Sans un mot, tu observes les alentours jusqu'à voir sa silhouette. Assis au milieu de la route comme un fou, cet homme n'en a cure de foutre le bordel dans cette rue. Pourtant c'est non-loin de chez toi et tu ne peux accepter d'entendre les klaxons jusqu'au bout de la nuit. C'est ça. C'est lui qui manque, ce silence. Ce silence qui ne se fissurait qu'un son du vent, de la brise, des chants des animaux. Tu fronces les sourcils vivement, arrivant à ses côtés. « T'as pas l'impression de faire chier par hasard ? » les bras se croisent, une longue inspiration voit le jour. Pourtant le ton semble si... énervé. « Y'a des gens qui vivent ici et ils ont sûrement pas envie d'entendre des klaxons toute la nuit seulement parce que t'es incapable de t'asseoir sur un banc. » sans un mot de plus, tu fixes l'énergumène en face de toi.

Et tu te sens fatigué... fatigué de voir des gens, trop de gens ici-bas.
BY MITZI


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Wolfgang Amadeus MozartPipelette Musicale
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Sam 3 Juin - 21:48

The street is our kingdom
FT. Baba Yaga
"Imust stay conscious through the madness and chaos



L'ombre dans mes yeux, le ciel qui n'en finissait pas et le son assourdis de vos voix, que le monde s'arrête, que la vie cesse et les étoiles meurent, vous seriez toujours là, je serais toujours là, dans l'esprit embrumé de vos rêves. Était-ce moi qui existait ? Ou bien était-ce vous qui preniez tout ce que j'étais pour vivre ? Je ne pouvais vous dissocier, vous éloigner, vous faire mourir, l'agonie était longue, la libération interdite. La mort avait échappé à vos bras, mais vous m'aviez suivi, ici, ailleurs, partout, jamais vous ne partiriez, vous m'aimez, ô si fort, si fort, que le feu de votre amour brûlait tout ce que j'étais, tout ce que j'aurais pu être, il n'y avait que vous. Et le monde qui s'étendait devant mes yeux aveugles de force et de vie, des couleurs qui n'étaient pour moi que des tâches dans un tableau incomplet, la musique était la seule vérité, la seule clé, la seule capable de vous donner envie de rire, de pleurer, de chanter, de hurler.

J'entendais le vent, j'entendais la clameur animale du monde qui existe, qui palpite, petite chose tremblante comme le cœur d'un oisillon dans un nid de mensonges, de faux-semblant, dans l'altruisme hypocrite d'un monde qui décade et qui s'éteint. Vous étiez la seule chose tangible, vous ne mentiez jamais, il n'y avait que vérités dans vos regards vides et creux, il n'y avait qu'illumination dans vos voix, je n'étais que la poupée, je n'étais que le corps vivant, vous étiez la voix du Très Haut, vous étiez tout ce qu'Il m'avait donné. Moi qui n'était rien qu'un homme. Je suis devenu celui qui est aimé, celui qui est aimé des dieux, Amadeus.
Le bruit lourd des engins insupportables sonna à mes oreilles, perturbant la symphonie de ma propre angoisse, de mes propres fantasmes invisibles, dissipant pendant une fraction de seconde les formes presque palpables de vos corps, comme on souffle dans la fumée pour mieux à la répandre, dans l'espoir de la voir disparaître mais tant que le feu subsiste, la fumée revient danser devant nous avec arrogance.
Puis il y eut la voix, elle était froid, autoritaire, cassante, brisant l'illusion trompeuse qui empoisonnait mon esprit, rendant au monde la vision qui était sienne, les hauts bâtiments gris et ternes revinrent au premier plan, le souffle revint dans ma mémoire et je me rappelait soudain qu'il me fallait respirer alors qu'une longue inspiration surprise prenait le pas sur moi. Vivre. Vivre encore, loin de vous, mais si près pourtant, bien trop près pour ma santé. Je tournais mes yeux bleus pâle sur la silhouette penchée au-dessus de moi et un large sourire se dessina sur mes lèvres.

-Bonsoir ! Pourquoi devrais-je m'asseoir sur un banc ? Ce sont les conventions . Je n'aime pas les conventions, à quoi servent-elles ? À rien ! Ce ne sont que des choses inventées par l'homme pour se ranger, se mettre dans le rang ! C'est stupide tu ne trouves pas . Je pense que nous devrions avoir le droit de nous allonger là où bon nous semble, j'aime cet endroit il plus agréable que celui-là, là-bas, et plus avantageux que celui-ci ici. Alors pourquoi j'en changerais ? Pour convenir à tout le monde ? Je trouve ça stupide, il n'a jamais été question de convenir au plus grands nombres, la nature est si bien faîte que s'il fallusse que je meurs ici, alors ainsi soit-il. Je ne vois pas ce qu'il y a de si bien à vivre, j'ai essayé deux fois...et ça ne me conviens toujours pas. Elles sont là voyez-vous ? Mais elles ne veulent pas se taire, et ne veulent pas non plus venir, elles restent là, elles attendent que je meure, ou que je cède tout ce que je suis. Mais j'aimerais garder conscience vous voyez . Juste un peu...un tout petit peu.

Pourtant, l'adolescent se releva, étirant ses bras au-dessus de sa tête puis il alla ranger son violon dans son étui, récupéra sa vieille veste victorienne puis rejoignit l'homme qui venait de lui adresser la parole, toujours aussi souriant, toujours aussi ailleurs.

-Est-ce que tu aurais à manger ? Je ne sais pas trop si je pourrais manger ce soir et je commence à avoir faim ! Je pourrais te payer en te jouant de la musique si tu veux, un petit peu, pas trop, je ne veux pas qu'on me la vole, mais c'est la seule chose que je sache faire vois-tu ? Alors que dis-tu d'aller manger ? Ou bien d'oublier un peu tout ce monde ?! Oh ! J'adorerais aller à la mer...ça doit être magnifique en cette saison ! Viens ! Allons à la mer !

Il n'y avait pas de mer ici, par d'accès à cet océan de couleur infinie, mais peu importait, non il trouvait son propre océan dans cette ville, sa main se tendit vers celle de l'homme et la lui attrapa, sans être envahissante, comme on tient une peluche, ou un animal effrayé, comme une traîne un objet avec soi, dans une idée virevoltante et tout aussi folle du monde qui s'évanouissait à nouveau. À quoi bon vouloir être normal . Convenir aux normes ne lui avait jamais réussi. Alors il se mit à marcher d'un pas vif, dépassant les immeubles, se moquant de savoir où il allait, la voix était ouverte à tout et n'importe quoi.



© By Cheshire


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Baba YagaWhite witch
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Lun 5 Juin - 15:30

the street
is our kingdom

((La f o l i e est un monde vaste.
Elle e r r e et s'empare si aisément des cœurs.
Alors elle r o n g e lentement.))


Sa voix résonne. Ses mots s'enchaînent simplement. Les phrases semblent divaguer dans une incompréhension qui vient à se peindre sur tes traits. Qu'est-ce qu'il raconte ? C'est cette seule pensée qui agrippe ton entité. Un sourcil s'arque naturellement devant ce jeune homme qui soudainement se lève malgré ses dires. Et Baba... tu ne comprends pas. Oui, tu ne comprends absolument pas où cet homme veut en venir. Ses mots, ses actes, ses pensées semblent se contredirent si aisément qu'un claquement de doigt, c'est la sensation qu'il te fait et déjà... Oui déjà tu ne l'aimes pas alors qu'il se saisit en prime de ta main pour t'embarquer. « Hé !! » un instant, la surprise prend la pas sur le réflexe alors que tu le laisses te toucher, te guider. Les immeubles défilent rapidement dans votre marche précipitée, mais la seconde d'après, tu retires ta main violemment, t'arrêtant. Il y a ce sentiment. Il se voit si clairement au milieu de tes traits. Cette colère. Celle qui te caractérise si bien. « Ne touche pas les gens comme bon te semble ! » un bref son, presque comme un grognement et tu enchaînes. « Et où tu vas déjà ? Il n'y a pas de mer ici et je ne crois pas qu'on puisse y arriver ou y accéder alors tu m’emmènes où ? Et puis pourquoi je devrais te suivre au juste ? » cet homme est ailleurs. Dans son monde, la réalité est différente, sa réalité est différente. C'est pour cela que tu ne comprends pas les Hommes, Baba. Parce que les subtilités de l'être humains semblent trop nombreux, trop conséquents. Quand tu penses avoir compris, appris quelque chose, la personne qui suit va simplement venir démolir cette vérité. Et lui...

Lui il démolit bien des choses à cet instant.

Un soupir s'échappe d'entre tes lippes scellées à présent, une main s'enfuyant dans la crinière blonde, grattant la base de la nuque, ennuyé. Une seconde tu sembles réfléchir profondément, posant une nouvelle fois ton regard froid sur lui. « Pourquoi tu veux manger avec moi pour commencer ? On ne se connaît pas ! » et tu crois avoir compris que les Hommes devaient avoir des raisons pour se réunir ainsi. Alors tu appliques cette convention en plus de te méfier de cette entité qui erre sous tes yeux actuellement. Reprenant pourtant la marche, tu le dépasses sans un mot, errant sans savoir où aller parce qu'à bien y regarder... tu ne sais pas où vous êtes. Un instant, une seconde et les traits se fondent dans une colère paniquée. « Et on est où là ???? » tu cries, Baba, observant énergiquement les alentours, cherchant un repère qui puisse te ramener chez toi. Cette ville, tu ne l'as connais pas très bien, parce que les bâtiments sont différents de la forêt. C'est étrange pour beaucoup, mais tu te repères plus aisément en forêt que dans cette jungle de béton. Parce que les animaux guidaient tes pas, ici... ici il n'y a rien de tout cela.

((Alors l'oiseau p e r d u, cherche ardemment.
Il s ' a f f o l e rapidement.
Et b a t s des ailes bruyamment.
C h e r c h a n t à se débattre pour retrouver le chemin.))
BY MITZI


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