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“ I don’t belong here not in this atmosphere. ” ♣ Baba Yaga

Baba YagaWhite witch
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Double Compte : Little Red ~
Date d'inscription : 19/05/2017


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Ven 19 Mai - 4:07

Baba Yaga*




Informations *

Groupe — Indépendants.
Oeuvre originale — La Princesse ensorcelée ▬ Pierre Monteret (version française) & La Belle des Belles ▬ Lise Gruel-Apert.
Date de mort — //
Date d'arrivée — Un an.
Métier — Apprenti Thanatopracteur
Avatar — Katsuki Bakugou ▬ Boku no hero academia





 

Physique *
C’est un air frais qui, soudainement, emporte la crinière blonde, balayant la tignasse en épis qui virevolte dès lors, ondulant sur le haut de ton crâne. Alors nonchalamment, une main vient s’embourber dans le bordel, tentant vainement de le contrôler. Rien à faire cependant, elle est d’une liberté agaçante, semblant indépendante du reste de ton entité, se laissant guider par le vent. Balade incongrue au gré du vent, il n’y a rien en ce monde qui puisse la contrôler si ce n’est un bandana. Alors il t’arrive parfois d’en porter un, notamment pour travailler ou étudier. Juste pour essayer de ne pas y penser, à cette chevelure qui fait ce que bon lui semble. Sans qu’elle ne t’oblige pas à fourrer tes doigts pour la plaquer vainement en arrière. Elle est douce pourtant, de cette couleur des blés, une douceur certaine s’en dégage et une texture fluide. Elle n’accroche pas, elle n’est pas rêche, tu sembles en prendre soin. Comme pour effacer ce temps révolu, celui qui manque pourtant.

Lentement les orbes orangés se ferment, laissant retomber les doigts fins, fatigués. Les petites pupilles disparaissent dans l’immensité des yeux rapprochés en amande qui te caractérisent si bien. Surplombés des sourcils fins, ces derniers semblent régulièrement froncés, donnant un air possiblement peu avenant à ton faciès. Le nez fin, pointu finit par se faire oublier au milieu de tes traits durcis, ne laissant apparaître que les orbes fixent et les lippes bien souvent neutres, voire fades. Tu expressifs malgré toi, Baba.

Alors du haut de ton mètre soixante-quinze, une main vient mourir une nouvelle fois dans la crinière rebelle, affichant dès lors que tes bras ainsi que tes jambes semblent longs, bien loin de donner la sensation d’être disproportionnés, dans une autre vie tu aurais pu songer au mannequinat dans les méandres des métiers possibles. Ayant également une musculature fine et visiblement taillée pour ton physique, manquant cependant d’activité sportive pour se renforcer. Ainsi c’est ce qui te caractérise le mieux, arborant ce physique dans des tenues sobres, souvent dans les tons neutres sans motif en général. Tu n’as pas le sens de la mode à proprement parler, pourtant tu sembles savoir user d'accessoires si nécessaires pour ajouter un plus à ton visuel.




Mental *
Ici… il y a le
((v i d e))
Ici… il y a la
((s o l i t u d e))
Ici… il y a la
((c o l è r e))
qui jamais ne s’efface.


Tu ne sais pas. Tu ne sais pas ce que tu fais ici, Baba. Il manque la forêt, la jolie lisière sombre et pesante de cette forêt que les âmes ne pénètrent jamais. Ce monde engendre le vide alors que la maison n’existe plus. Celle qui était bien trop petite pour toi. Celle qui ne se tournait qu’au son de leurs voix. Le portail entre la Vie et la Mort. Le passage vers le Royaume des Morts. Il n’existe plus et tu ne comprends pas. Dans ton univers, c’est une mission importante, de celle que l’on ne peut fuir alors tu n’acceptes pas. Tu n’as accepteras jamais, Baba. Que fais-tu dans cette ville ? Pourquoi es-tu là ? Qui s’occupe des âmes ? Que font les émissaires qui parcourent le monde pour toi ? Oui… où sont les animaux, la forêt, la maison… ta réalité ? L’incompréhension, elle prédominait au départ, s’enlisant au point de s’éparpiller lentement. Les bribes des sentiments se mirent en alerte. Au milieu de cette vision qui ne cessait de te perdre, il y avait également cet aspect… celui d’un humain lambda, celui d’un homme. Qui es-tu ? Es-tu toujours Baba Yaga ? Tu ne sais plus, tu es perdu et tu erres comme un vagabond qui ne sait où aller, où se rendre, où… rentrer. Les étapes furent nombreuses, entre l’incompréhension, la peur, la méfiance, la perte de contrôle et finalement la colère. Cette colère qui erre toujours à présent. Dis-nous Baba, qu’est devenue la Gardienne ? Où est passé la Maîtresse de la forêt et des bêtes sauvages ?

Rien. Rien de plus qu’un tas de sentiments contradictoires. C’est lunatique que tu erres en ces lieux, refusant d’accepter cette nouvelle réalité. Il n’est pas rare d’entendre des propos qui ne conviennent plus à présent, t’efforçant pourtant à les prononcer encore et encore afin de ne jamais l’oublier. Afin d’avoir une chance d’y croire encore. “Je ne suis pas un homme et je suis morte putain !” Buté comme une mule, c’est un aspect de ton quotidien qui ne change jamais, impossible de se résigner à accepter. Alors quelque part, ce corps semble bien trop lointain à tes yeux, parfois mal à l’aise vis-à-vis de lui. Simplement parce que tu ne sais pas faire face au changement. Un manque d’adaptation certains qui n’aide pas à cette existence bien trop différente de la tienne. La colère s’enlise, elle se peint sur les traits, sur le faciès, dans la voix. Colérique, tu démarres au quart de tour sur tout, susceptible et d’une patience bien trop légère voire inexistante. Tu ne sais pas comment faire face, Baba. Tu t’égares dans cet amas néfaste, continuant de tomber dans les méandres noirs vis-à-vis de tout ce qui t’entoure. Pourtant quelque part il reste la Mort, celle qui te sauve de la dépression, de la névrose. Tu te tournes vers elle comme pour y chercher du réconfort étrangement. Tu as besoin d’elle pour survivre et tu as besoin d’aider les corps à passer vers l’au-delà. C’est le salut. Le salut de l’âme, de ton âme. L’église vers laquelle tu peux toujours te tourner pour respirer, pour vivre.

Ici… il y a le
((s o u p i r))
Ici… il y a le
((t r o u n o i r))
Ici… il y a une forme de
((n é a n t))
dont je n’arrive plus à sortir.


Baba inspire, derrière ce voile d’impatience, de gamin rebelle, de colère il reste toujours cette femme. Celle d’une patience certaine, celle qui se montrait intransigeante avec les âmes, celle qui vivait seule à la lisière de sa forêt. Celle qui vivait en communion avec les animaux, mère sans mari, chasseuse, fière et droite. Elle erre, elle hurle pour respirer une nouvelle fois. Tu restes cette femme malgré tout cela, malgré ce monde qui t’empoisonne lentement. Tu y crois quelque part, à cette fin heureuse, celle qui te ramène chez toi, qui te laisse retourner dans le froid. Tu y crois fortement, férocement et tu le désirs plus que tout au monde. Alors prie avec plus de force, crie plus violemment.

Baba analyse.
Baba observe.
Baba apprends.
Baba adapte-toi.
Baba vis encore une fois.
Jusqu’à retrouver le chemin pour rentrer chez toi.


(( Colérique ; Impatient ; Buté ; Lunatique ; Têtu ; Paumé ; Vulgaire ; Faible Tolérance ; Chasseur ; Guerrier ; Responsable ; Refus de la réalité ; Ne pense qu'à rentrer chez « elle » ; Mal à l'aise avec son corps d'homme ; Affinités particulières avec les animaux ; Se sent à l'aise avec la Mort ; Intransigeant ; Accepte facilement la solitude ; Se pense toujours mort ; Méfiant ; Manque d'adaptation ; Ne sait pas comment faire face à ce monde ; N'a jamais connu le monde des vivants ; Instable vis-à-vis de la technologie ; Fragile ; Réfléchit trop ; Ne sait pas comment se laisser aller ; Sérieux, trop ; Ne manque pas de sociabilité cependant ; A une justice bien à lui ; Étrangement altruiste ; Mère-poule ; Leader dans l'âme ; Contradictoire ; Torturé mentalement ; Sur les dents h24 ; etc.))










Histoire *
Jadis, au milieu de grandes plaines enneigées toute l'année, à la bordure d'une forêt, la Baba Yaga veillait. Les hommes crurent en une histoire que l'on racontait au coin d'un feu en Russie il y a de cela des décennies, répandant dès lors le conte de la Gardienne du royaume des morts et celle de la Maîtresse de la forêt. Affreuse et d'une laideur sans nom, cette vieille femme à la jambe d'os, au corps de serpent gardait la cabane menant d'un monde à l'autre. Des mots pour faire peur aux enfants, disant que la monstruosité les mangeaient dans leur songe. Ainsi venue au monde la Baba Yaga. Tu viens à naître, Baba. Vide de tous sentiments humains, tu n'étais rien. Rien de plus qu'une mocheté dans l'ivresse blanche des pays lointains. Une déesse qu'ils disaient, mais une sorcière à bien y songer. La légende reste floue, n'ayant aucune forme propre et tu n'as jamais su à quoi tu ressemblais finalement et quelque part... tu en avais cure. Tournée uniquement dans le but de ne vivre que pour cette porte que regorgeait cette maisonnette et seulement elle. Rien ne pouvait te dévier de cette seule tâche que ce monde t’incombait. Les orbes ne voyaient que la lisière de la forêt noire et lugubre, bien loin du monde des hommes et dans cette solitude froide, tu étais vide, mais jamais rien n'aurait pu te faire faire un pas en dehors de ta réalité. Tu ne vivais, ne respirais que pour les âmes et l'équilibre des mondes. Entouré de tes émissaires qui parcouraient le monde pour toi, il n'y avait que ce seul contact qui subsistait, celui de la femme et de la bête.

Les décennies passaient leur chemin alors, ne cessant de recouvrir cette terre natale de plus de neige dès lors. Un si beau paysage, tout de blanc immaculé. Inconsciemment, tu l'aimais sans être capable de mettre un mot sur ce sentiment, mais là-bas... Perdu dans la Russie profonde, rien ne pouvait venir altérer la beauté de la pureté blanche. Rien ne venait jusqu'aux tréfonds de ce pays si ce n'est les âmes errantes, celles qui cherchaient le saluent. Celles qui n'étaient plus des hommes à part entière, qui devaient quitter cette terre. Elles semblaient perdues pour la plupart, certaines priant pour ne jamais croiser l'horrible vieille femme de la cabane, celle de la légende, celle qui faisait cuire les enfants et tentaient de tuer les héros. Certains te suppliaient dès lors lorsqu'ils croisaient ton regard et Baba... tu ne comprenais pas. Toi, tu n'es rien, tu n'es personne, rien de plus qu'une simple gardienne qui parle aux animaux. C'est dans une incompréhension certaine que tu n'écoutais guère alors, les yeux froids se posant sur eux sans scrupules, un visage inexpressif plaqué au visage. Pourtant tu pensais et quelque part, avec le temps, tu as fini par te questionner. La Mort est un lot commun à tout ce qui vit et respire. Une justice pour tous ceux qui ont droit à la liberté d'errer sous l'orbe flamboyant et l'astre lunaire. Ici, en ces lieux, il n'y avait que toi qui jamais ne disparaissais parce que... tu ne vis pas, Baba. Tu existes sans être une réalité, sans être tangible, sans être quelqu'un. De leurs sentiments de peur et de tristesse, tu ne savais rien, tu étais incapable de comprendre.

Depuis les temps les plus reculés de ce monde, tu gardais cette porte, la regardant tourner quand les âmes le lui demandaient. Un morceau du mur de la maisonnette dans le monde des vivants et une parcelle, juge du monde des morts. Et toi... tu te contentais de la regarder, assurant le bon transfère des âmes égarées. D'une voix monotone, lentement tu expliquais cela à ceux qui venaient jusqu'ici, le foudroyant du regard quand les mots ne convenaient pas à cette situation. Ils voulaient vivre. Tous, quasiment tous. Continuer à vivre sans savoir que ce monde n'était plus le leur. Au fond... tu as fini par envier inconsciemment leur vie, leur liberté. Les choix qu'ils pouvaient faire, ceux qui ne pouvaient même pas effleurer ta pensée. Tu te contentais de ta réalité, soi-disant. Une contradiction est née de tout cela, mais la réponse se trouvait juste devant toi. Tu enviais, mais tu n'avais pas le droit. Tu désirais, mais tu n'avais pas le choix. Tu n'étais que le reflet de la Mort avec un seul but. Ce but qui, depuis toujours, était la seule raison de ton existence.

((J a m a i s tu ne quittas cet endroit.
Du coin de l'oeil, tu o b s e r v a i s les âmes.
De cette voix légère, tu c o m m a n d a i s aux animaux.
De cette main squelettique, tu t o u c h a i s la blancheur de ces lieux.
De cette jambe d'os, tu ne r e s s e n t a i s jamais le froid, les hivers rudes.
Jamais tu ne s o n g e a s à déserter la Russie, la forêt noire.
Parce qu'ici, malgré tout, c'était chez t o i.))

Pourtant... La froideur s'est échappée. En un souffle, elle s'est envolée. La blancheur immaculée s'est effacée. Du jour au lendemain le paysage blanc s'est volatilisé. Ce monde a changé bien trop rapidement, cette réalité également. Perdu au milieu du chaos, les informations furent trop nombreuses, trop éprouvantes à accepter. Les bruits, la ville, la vie... La technologie. La peur. L'incompréhension. Les sentiments s'enlisent trop violemment et dans un torrent d'humanité brisée, tu as craqué. Sans comprendre, sans savoir, tu t'es isolé de ce monde. Enfermé entre quatre murs parce que tu n'as pas réussi à retrouver le chemin de la forêt, tu as crié. Tu t'es replié sur toi-même, tu as prié et tu as découvert sans le vouloir. Ce nouveau corps qui n'est pas le tien. Cet aspect de mâle humain qui ne te ressemble pas. Les fonctionnements de ce dernier et quelque part cette peur de le toucher pleinement. Alors tu l'évites finalement, comme tu peux. Depuis un an, tu erres et tu n'arrives pas encore à fouler le sol correctement, avec assurance. La Gardienne a peur, la Maîtresse est perdue. Les pensées s'accumulent, le torrent se déverse inlassablement. Tu crains le vent et les tempêtes, la chaleur et le froid. Tu n'es plus seulement un rien, tu es devenu un trop. Trop de sentiments, trop de sensations, trop de... vie. Tu refuses comme l'on refuse de se laisser dominer par les cauchemars. Parce qu'ici, à Insomnia, c'est la terre de tes cauchemars. C'est la réalité même que tu ne souhaites pas voir. En dernier recourt, pour vivre encore, pour ne pas sombrer dans la folie avant de toucher la blancheur immaculée de la forêt une nouvelle fois, tu te raccroches à la seule chose tangible : la Mort.

Inconsciemment Baba, tu cherches non pas à survivre, mais à vivre. Il y a le goût d'avoir le choix, d'avoir le droit d'exister. Accepte-le une bonne fois pour toutes, mais rien à faire, tu ne veux pas. Alors tu crains encore tout ce que tu ne connais pas bien qu'une année se soit déjà écoulée.

((Parce que l'oiseau en cage n'arrive pas à s ' e n v o l e r.
Il refuse de trouver la l i b e r t é qu'il n'a jamais connue.
De cette nouvelle vie, il se refuse à la voir, à l ' a p p r é c i e r.
Parce qu'il ne sait pas s ' a d a p t e r.
Et les changements sont trop grands, trop nombreux, trop v i o l e n t s.))





IRL *
:tla:
Je suis faible. Jpp. Rip-moi. J'vous aime ♥
-ChatNoirj'tefaisl'amour-

& Je termine cette fiche demain, si j'ai la foi de faire l'histoire bien entendu mdr. Ahem. Bref. Amour sur vous, vous êtes bg, mais vous le savez déjà de toute façon alors voilà.



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Le MaireTHE CROWN OF INSOMNIA — THE TELLING ONE
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Date d'inscription : 24/03/2017


Voir le profil de l'utilisateur http://dark-and-cold.forumactif.com
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Ven 19 Mai - 10:20
Tu es blond, tu es beau, j'suis trop content que tu aies craqué et que tu sois parmi nous :nosebleed:
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Le Chat NoirSerial Fisher
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Ven 19 Mai - 14:16
Bienvenue meow


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Baba YagaWhite witch
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Double Compte : Little Red ~
Date d'inscription : 19/05/2017


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Ven 19 Mai - 19:03
Merci les cuties ♥
Je tiens à dire que cette fiche est terminée.
& jpp pardon.
voilà.
Alors j'espère que c'est pas trop trop la merde.
Mais si jamais, je suis toute ouïe.
~ ♥


h u r t f e e l i n g;
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Le Chat NoirSerial Fisher
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Double Compte : Mozart
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Ven 19 Mai - 21:52

Et c'est la validation !

Tu sais que j'adore ton style d'écriture mais voilà je le redis, J'ADORE TON STYLE D’ÉCRITURE ! C'est beau à lire, on ressent vraiment l'émotion de ton personnage qui n'a la sensation d'être rien, rien de plus que quelque chose qui existe. C'est bien écrit, bien raconter, j'adhère totalement et je fais l'amour à ton corps ! Je suis heureux que tu es craqué pour venir parmi nous et j'espère te rencontrer dans un rp à l'avenir ! Kiss !

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥ !


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