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Rouge ♚ (( Tire la chevillette, la bobinette cherra. ))

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Double Compte : Baba Yaga
Date d'inscription : 19/06/2017


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Lun 19 Juin - 15:45

ROUGE*




Informations *

Groupe — Créations.
Oeuvre originale — Le Petit Chaperon Rouge, Charles Perrault.
Date d'arrivée — 10 ans.
Métier — Compositeur & Interprète.
Avatar — OC ▬ Old Xian





 

Physique *
Elle n'est plus. Cette magnifique petite fille aux longs cheveux bruns. Ce n'est plus qu'un mirage, qu'un songe, qu'un rêve. Dans cette vie, elle n'est plus tout du moins. À sa place, tu te tiens là. Du haut de ton mètre quatre-vingts, il s'offre différemment à toi, ce monde. Ce n'est plus la carrure d'une enfant que tu arbores fièrement, mais celle d'un jeune homme. Aux alentours de vingt-cinq ans, le temps est passé. Alors le petit chaperon rouge qui a été dévoré, n'est plus aussi frêle et fragile qu'elle le fut un jour. À présent, c'est soixante-treize kilos et une musculature finement taillée qui se présente sous nos yeux. On remarque un petit effort d'entretien comme pour tenir un équilibre, comme pour garder un état physique qui te sied. Chaque jour dès lors, tu fais des pompes au petit matin et des abdos au soir.

C'est fatigué qu'une main vient alors traverser la crinière de jais. D'un noir corbeau, ne ressembles-tu pas plus au loup ainsi ? Où est donc passé la belle chevelure brune que, petite fille, tu dévoilais ? Tu ne sais guère et à vrai dire, tu n'as pas la foi d'y réfléchir, préférant courir après ce monde, cette nouvelle vie. Une époque qui se grave lentement sur toi. Rasé sur les côtés, tu laisses une longueur sur le sommet de ton crâne. Il y a cette touche d'actuel, de tendances et ce n'est plus la seule marque de ton appartenance à cette ville. Les tatouages deviennent multiples et variés, le plus marquant restant cette rose rouge sur ta trachée, bien dans le cou, légèrement décalée sur la gauche cependant. Alors on remarquera aussi celui sur ton bras droit, toujours un peu caché par tes t-shirts cependant, ainsi que cette étoile dans la nuque et les lettres gravées sur tes doigts : « Back Home » tout simplement. Il n'y a que cette phrase que l'on ne voit jamais. Inscrit sur le torse, personne ne connaît encore ce qu'elle raconte. Il reste un mystère à découvrir au milieu de l'encre qui recouvre ta peau ainsi que les multiples piercings et boucles d'oreilles.  De tes orbes rougeâtres tu observes les regards curieux qui se posent bien souvent sur ta personne et de tes lèvres fines, tu viens à sourire en coin. Comme une habitude ou un tic, c'est un sourire qui semble être une marque de fabrique, Chapy.  

Parce que tes traits fins et pointus, de tes orbes en amandes, ce visage est une expression constante. D'un sourire ou d'un rire, elle est souvent joyeuse à se graver sur ton faciès ténébreux. Voilée sous une casquette ou bien libre comme l'air, elle s'affiche librement à ce monde. Habillant inexorablement ce teint pâle et cette allure mal vue, de ce style pourtant soft. Des t-shirts noirs aux joggings gris en passant par les vestes en cuir et les t-shirts blancs avec des lunettes de soleil ou un casque sur les oreilles... ce n'est rien qui ne sort de l'ordinaire en soi, mais c'est un aspect complet, une aura qui se dégage et le monde te voit différemment. Pourtant ce sourire... il illumine inlassablement les ténèbres qu'ils croient voir chez toi.




Mental *
La technologie. Une époque qui diffère. Un nouveau monde. Et les choses changent immuablement.

((Un instant, une seconde, la v i e change
d'un claquement de d o i g t elle renaît
et l ' i n n o c e n c e découvre un nouveau monde.))


C'est apeuré que tu as d'abord observé cette ville. Engloutis sous des informations contraires à cette immense forêt déserte que tu traversais encore hier pour rejoindre ta grand-mère.Les sons si loin des chants d'oiseaux, ils étaient assourdissants, violents, si... si bruyants. Les odeurs bien loin de la fraîcheur d'une fleur, étaient nauséabondes et si insistantes. Les gens si différents de ta mère, de ta grand-mère, ils ressemblaient dès lors plus au loup qu'à elles. Et quelque part, tu avais peur finalement. Les jours se sont écoulés difficilement dans un premier temps. Enfermé dans une maison assez reculée du centre ville, c'est en ruine qu'elle tombait, mais même ici... les bruits arrivaient toujours jusqu'à toi. Alors petit à petit, tu as laissé la curiosité prendre le pas.

C'est un sourire. Un rire. Un enthousiasme. Les mois se sont débridés, ils ont lentement embarqué avec eux cette peur qui rongeait le cœur d'une petite fille revenue à la vie. Elle s'est libérée. Tu t'es libéré, Rouge. Alors qui es-tu aujourd'hui ? Qui es-tu à présent ?

Une joie. Elle est presque enfantine. Légère et innocente, elle est embarquée dans les caresses du vent. Tu es telle une caresse, Rouge. Une insouciance, une naïveté, il est difficile de juger. Tu es de ceux qui rient sans se brimer, sans se retenir. De ceux qui sont naturellement bons avec les autres. Comme si c'était une seconde nature, alors que c'est seulement l'essence même de vos âmes. Une âme pure, une âme qui tend à aider autrui. Ils disent de toi que tu es trop gentil et c'est effectivement le cas. Un peu bête, peut-être un poil sans prise de tête à vrai dire. Les situations, les instants, les mots, les gestes, ils guident simplement tes pas et sans réfléchir avant, tu te laisses emporter. Alors tu cours ardemment après ce que ce monde te réserve encore. Affamé de découvrir, d'apprendre, tu es devenu un adepte de la technologie. Plus que cela, tu es devenu un grand fan de la télé. De cette boîte qui anime des gens dans des situations toujours plus extravagantes les unes que les autres. Et tu adores ça. De tes orbes rouge sang, tu admires ce que les Hommes ont créés. C'est un peu... comme si tu venais d'entrer enfin dans ton adolescence. Il n'y a pas de crise pourtant, mais plus un grand contrôle de soi. Un sang-froid qui laisse souvent le droit de voir ses plus beaux sourires, ses taquineries. Parce que tu aimes jouer. Gentiment, sans blesser, seulement pour remarquer les expressions qui prennent vie sur les visages d'autrui. Cela aussi, tu as pris goût de pouvoir l'admirer pleinement. Ici, il y a le monde, il y a la foule, il y a le bruit et surtout... il y a la curiosité qui s'enlise dans toute l'entité.

C'est un état d'esprit joyeux, celui qui a laissé tomber les douleurs et les maux pour s'exposer plus fort face aux gens. La petite fille se cache peut-être qui sait, mais c'est sa façon d'oublier. Tu n'as pas renié le passé, Rouge, tu as décidé de vivre autrement, de t'adapter à la nouveauté. De prendre un nouveau souffle et d'inspirer longuement. De t'approprier cette réalité sans oublier pourtant. Sans oublier Le Loup. Et si d'aventures vous veniez à vous rencontrer dans cette vie-là... Le voile se lèverait. Celui qui cache ce qui vit derrière les sourires.

Les secondes, les minutes... elles ont promené ton esprit de toute part, cherchant à te faire toucher du doigt le plus de choses possible. Jusqu'à trouver enfin. Jusqu'à trouver ce qui pouvait canaliser cette colère qui restait, qui reste encore derrière les rideaux. Nous avons tous une part sombre, tu le sais bien, tu ne le nies pas ou bien oui. Rouge, tu cherches à fuir cette réflexion. Et c'est ici que tu as trouvé la plus belle échappatoire ; lorsque du bout des doigts tu frôles les touches. Le piano. Tu as travaillé ardemment le piano pendant trois ans. Au milieu de cet apprentissage tu as pris le chemin de la guitare également. Et de la voix. Depuis huit ans à présent, tu erres dans le monde de la musique. Celle qui enrobe le cœur pour afficher cette expression sérieuse qui orne tes traits. Et pourtant, un bref sourire accroche le coin de tes lippes, serein et Rouge... tu es heureux. Non pas comme ces jours où tu ris, où tu souris légèrement comme à ton habitude. Non. Ici, tu es heureux. Vraiment. Comme si à la croisée de ta musique et toi, tu rencontrais le bonheur pour la première fois.

((Le Petit Chaperon Rouge laisse sa musique s ' e n v o l e r
dans un n u a g e léger, il regarde le monde t o u r n e r
ce monde a qui il s o u r i t, mais ce n'est que dans ses notes qu'il v i t.))


((Curieux ; Fana de technologie ; Intelligent ; Enthousiaste ; Protecteur ; Proche des siens ; Dépensier ; Expressif ; Avide de savoir ; Sérieux ; Particulièrement gentil ; Affectueux ; Serviable ; Taquin ; Un poil naïf selon certains ; Sans prise de tête ; Accros aux tatouages ; Immature parfois ; Sang-froid ; Joyeux ; Calme ; N'aime pas spécialement les canidés ; Mentalement fort ; Rancunier ; Musicien dévoué ; Chanteur appliqué ; Oiseau de nuit ; Bosseur : bosse sa musique et ses morceaux 15 heures par jours en moyenne ; Dors peu ; Accro au thé ; Adore glander devant sa télé et faire du zapping ; A une grande collection de manga ; Collectionneur : Il a une collection de guitare notamment & des pots ou bouteilles d'alcools/nourritures aux design uniques ; Très bon cuisinier ; Indépendant ; Débrouillard ; Mauvais perdant ; Un poil maladroit ; Sa blesse facilement ; Inconscient parfois ; Justicier dans l'âme ; Fumeur ; etc...))
 










Histoire *
C'est ici que commence le récit de ta vie.
Dans ces quelques lignes gravés à l'encre sur du papier.
L'histoire d'une jeune fille. Belle, belle jeune fille qui vivait dans un village paisible.

« Il était une fois une petite fille de village, la plus jolie qu'on eût su voir; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l'appelait le petit chaperon rouge. »

De ce monde, tu n'oublies rien.
De cette vie, tu ne nies rien.
De ce passé, tu n'effaces rien.


Et tu te souviens comme si c'était hier encore, la forêt qui s'élevait devant toi. Dans ce petit village, les voisins étaient des amis, des connaissances, des proches. Tout le monde se connaissait et vivait ensemble jusqu'à un certain point. Mais de ton jeune âge innocent, tu ne voyais que les plus beaux côtés de cette communauté restreinte. Souvenirs doux et rires heureux. Repas convivial et entraide amicale. Bien sur, tu n'étais pas dupe au point de ne pas sentir les tensions parfois, les engueulades et les orages. C'est quand on perd quelque chose cependant, que l'on préfère se souvenir de lui que dans ses bons moments. Un instant, les orbes se ferment lentement dans un sourire serein et les bribes d'images reviennent frôler la conscience. Les mains se dressaient, saluaient chaleureusement et les voix s'éparpillaient presque jusqu'au village voisin sur ton chemin. Ce sont les souvenirs qui se sont gravés au fond de toi, au fond de la plus belle jeune fille brune. Ils se sont implantés pour que tu ne puisses jamais te défaire des tiens, de ce passé. Mais la suite de cette histoire n'est pas aussi belle à voir ou à conter.

« Un jour sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit:
-''Va voir comment se porte ta mère-grand, car on m'a dit qu'elle était malade, porte-lui une galette et ce petit pot de beurre.''
Le petit chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre village. En passant dans un bois elle rencontra compère le loup, qui eut bien envie de la manger, mais il n'osa, à cause de quelques bûcherons qui étaient dans la forêt. Il lui demanda où elle allait; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter à écouter un loup, lui dit:
-''Je vais voir ma mère-grand, et lui porter une galette avec un petit pot de beurre que ma mère lui envoie."
-"Demeure-t-elle bien loin?" lui dit le loup.
-"Oh! oui", dit le petit chaperon rouge, "c'est par delà le moulin que vous voyez tout là-bas, là-bas, à la première maison du village."
-"Eh bien!", dit le loup, "je veux y aller voir aussi; je m'y en vais par ce chemin-ci, et toi par ce chemin-là, et nous verrons qui plus tôt y sera.''
Le loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons, et à faire des bouquets des petites fleurs qu'elle rencontrait. »


La rencontre entre le bien et le mal.
Les ténèbres se sont ouverts sous tes pieds.
À l'instant même où il a posé les yeux sur toi.


Naïve, oh oui la jeune fille l'était, tu l'étais Rouge. Naïve et guillerette, tu voyais le monde dans un voile rose teinté des couleurs de l'arc-en-ciel sans te méfier, sans te douter que le danger rôdait plus proche que ce que tu pensais. Les gens penseront alors que de ton innocence, tu as laissé la porte ouverte aux loups, à l'Enfer, mais... maintenant que tu y songes encore, cette petite fille que tu fus un jour... Elle était si jeune, pleine de vie et d'entrain. Il y avait de l'espoir chez elle, si grand et si fort qu'il se reflétait dans les yeux de sa mère. De ta mère. Tu croyais seulement en la beauté qui s'émerveillait sous tes pieds, qui s'éparpillait à l'horizon, qui fanait pour renaître finalement. Alors légère, tu t'étais égarée du chemin dans cette forêt. Cette forêt qui s'élevait si belle, si mystérieuse, si calme et pourtant si dangereuse, mais tu ne voyais d'elle que le calme et la sérénité même dans les coins les plus sombres. Alors... L'espace de quelques instants, tu as vagabondé. Et ce que tu croyais être une seconde, fut en réalité la moitié d'une heure.

« Le loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la mère-grand; il heurte: Toc, toc.
-''Qui est là?"
-"C'est votre fille le petit chaperon rouge" (dit le loup, en contrefaisant sa voix) "qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma mère vous envoie.''
La bonne mère-grand, qui était dans son lit, car elle se trouvait un peu mal, lui cria:
-''Tire la chevillette, la bobinette cherra.''
Le loup tira la chevillette, et la porte s'ouvrit. Il se jeta sur la bonne femme, et la dévora en moins de rien; car il y avait plus de trois jours qu'il n'avait mangé. Ensuite il ferma la porte, et s'alla coucher dans le lit de la mère-grand, en attendant le petit chaperon rouge, qui quelque temps après vint heurter à la porte. »


De ce passage est née la culpabilité.
De ces mots est née la colère.
De cette histoire est née la rage.


Sans avoir assisté à cela à proprement parler, tu restes heurté. La jeune fille se dit bien souvent qu'elle aurait pu changer cela, que tu aurais pu empêcher tout ça. Si seulement... Si seulement, le Petit chaperon Rouge avait été plus prudent. Ce n'est pas ce que l'auteur voulait de toi cependant. Et de cela, tu ne changeras jamais rien.

« Toc, toc.
-''Qui est là?''.
Le petit chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du loup, eut peur d'abord, mais croyant que sa mère-grand était enrhumée, répondit:
-''C'est votre fille le petit chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma mère vous envoie.''
Le loup lui cria, en adoucissant un peu sa voix:
-''Tire la chevillette, la bobinette cherra.''
Le petit chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s'ouvrit. Le loup, la voyant entrer, lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture:
-''Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi.''
Le petit chaperon rouge se déshabille, et va se mettre dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa mère-grand était faite en son déshabillé. Elle lui dit:
-''Ma mère-grand que vous avez de grands bras!"
-"C'est pour mieux t'embrasser ma fille."
-"Ma mère-grand que vous avez de grandes jambes!"
-"C'est pour mieux courir mon enfant."
-"Ma mère-grand que vous avez de grandes oreilles!"
-"C'est pour mieux écouter mon enfant."
-"Ma mère-grand que vous avez de grands yeux!"
-"C'est pour mieux voir mon enfant."
-"Ma mère-grand que vous avez de grandes dents!"
-"C'est pour te manger.''
Et en disant ces mots, le méchant loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge, et la mangea. »




Lentement, tu laisses les orbes parcourir les lignes. C'est par cœur aujourd'hui que le texte défile. Et tous les jours pourtant, il revient s'aventurer dans ton champ de vision. Chaque matin. Rouge, pourquoi tu t'obstines à le lire encore et encore ? Il y a une réponse que tu cherches dans ce passé qui n'est plus ? … Au milieu des mots qui s'inscrivent, qui se gravent dans l'esprit, une question vient à naître, alors elle ronge, elle dévore lentement, longuement et part en quête de réponse. Ne trouvant aucune subtilité dans les lignes d'où elle est née, elle attend simplement d'avoir la chance. La chance de le rencontrer pour lui demander alors : « Pourquoi est-ce que tu n'as pas essayé de nous sauver ? Les Frères Grimm l'ont fait eux, mais ce Petit chaperon Rouge là, ce n'est pas moi. »

C'est la seule question qui reste à ce jour alors que tu as décidé d'apprendre à vivre sans oublier. Sans oublier la sensation d'être dévoré vivant. Sans oublier la moralité qui découle de cette souffrance.

« On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d’écouter toute sorte de gens,
Et que ce n’est pas chose étrange,
S’il en est tant que le Loup mange.
Je dis le Loup, car tous les Loups
Ne sont pas de la même sorte ;
Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux. »


Sans oublier ce réveil baigné dans une incompréhension suffocante. Sans oublier ce jour-là où tu as réalisé que tu n'étais que des mots sur du papier. Pourtant, le jeune homme sourit, il vit, il rit si joyeusement. Il apprend depuis son réveil, depuis qu'il a accepté ce qui l'entoure. Avide et curieux, il erre, tu erres et tu grandis. Une main tendue vers autrui, un pas en avant, tu regardes droit devant, Chapy. Dans cette demeure aux extérieurs un peu délabrés pourtant, une musique retentit. Mélodieuse et douce, elle est teintée des doutes, de la peur, de la douleur. C'est ici que tu peux oublier. Recommencer à respirer.

Un soupir. Dans un souffle de cigarette, il s'évapore, disparaît et le livre se ferme finalement.





IRL *
:hihi:   :blblblbl:  :matou:  :yeaah:    :lemmehug:  :supeer:  :thumbsup:





f a l l i n g i n l o v e;
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Barbe BleueC'qui le plus fort des pirates ?!
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Double Compte : John H. Watson
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Lun 19 Juin - 16:04
CHAPY TU ES BOW MAIS T'ES PAS BLOND ALORS TU FAIS PAS LA VAISSELLE :whut:
WELCOME FREROT TU DÉCHIRES VIVEMENT QUE TA FICHE SOIT FINIE QU'ON JOUE Á LA BAGARRE :whut:
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Le Chat NoirSerial Fisher
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Double Compte : Mozart
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Lun 19 Juin - 18:25
Chapy ♥ *vient lui ronronner dans les bras* j'ai hâte de te voir validé


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Sherlock HolmesSherlock aux fraises
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Double Compte : Aucun
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Mar 20 Juin - 23:14
CHAPI CHAPIII ! ♥♥ :loveu:
Rebienvenue choupinou ! Le physique est génial, vraiment je suis fan de ta plume mais tu le sais déjà. Je te love et je t'offre des cookies. *stalkera la fiche *
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Double Compte : Judas Iscariote
Date d'inscription : 18/05/2017


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Hier à 10:45
J'crois qu'on s'connaît pas. :dipie:

Bienvenue inconnu que j'ai pas reconnu dans la minute. J'espère qu'on fera plus ample connaissance bientôt. Tu n'es absolument pas quelqu'un qui fait plein de personnages trop badass et qui risque de faire mon Chaperon Rouge préféré ever. :whut:




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Double Compte : Baba Yaga
Date d'inscription : 19/06/2017


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Hier à 18:57
#BB ; VIENS T'BATTER TOA :whut:
J'T'ATTENDS WSH. :whut:

#Chat ; Cutie ♥ *le câline*

#Sherlock ; Mooooh la cutance jpp de toi ♥ Merci tout plein même si je t'avoue que je suis pas hyper fière de ma fiche pour le coup. ((comme d'hab, mais celle-là plus encore j'crois)) niveau écriture j'ai eu du mal jpp. alors j'espère pas trop te décevoir pour le reste de la fiche azy.

#Charles ; J'crois aussi :tla:
Faisons plus ample connaissance bientôt, c'est avec plaisir, surtout que jpp des compliments. Arrête voyons, j'ai trop de pression si tu me dis des trucs comme ça. jpp.

BREF.
Cette fiche est terminée. ((c'est d'la merde mdr //crève)) J'espère que tout est bon, que j'ai rien oublié au niveau du background de Chapy. L'histoire est peut-être pas top, j'ai essayé un format un peu chelou, je suis désolée Le Chat, jtm tu sais ?? ;; si ça pique trop les yeux, tu peux venir me taper.


f a l l i n g i n l o v e;
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Le Chat NoirSerial Fisher
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Double Compte : Mozart
Date d'inscription : 10/04/2017


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Hier à 19:08

Et c'est la validation !

Bienvenue !
Je te frappe mentalement espèce de quiche aux framboises ! C'est superbement écrit, j'adore cette idée de Rouge lisant le livre de sa propre histoire pour la revoir de ses yeux à elle, enfin lui...enfin bref, j'adore ! Pas de fin heureuse dans cette version mais sache que beaucoup d'autre t'ont accordés le bonheur, ce même bonheur que j'espère , tu trouveras ici à Insomnia mon petit Rouge ♥ #tusékejtmossi #feson1bb #ttrobo :chanwar:

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥ !


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